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WHITECHAPEL – Le Masque d’Arlequin

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Nouveau groupe français, Whitechapel propose un hard rock progressif qui n’est pas sans rappeler un Ange ou un Mona Lisa si ce n’est ce ton plus hard. D’ailleurs le chanteur oscille entre les couleurs du père Décamps, à qui il dédie une chanson, et celle de Dominique Le Guennec.

La formation se compose de cinq musiciens. On y trouve Fabrice Altairac au chant, Laurent Isola aux guitares, Greg Iung aux claviers, Raphaël Rigaud à la basse et au chant ainsi que Thierry Thuane à la batterie.

Au sein de la musique de Whitechapel, les claviers virevoltent et la guitare a soit la rythmique lourde soit part en solo avec des mélodies enivrantes. L’ambiance très progressive est imprégnée de celle des années 70 mais le côté hard et même parfois heavy lui donne une couleur plus moderne.

Tout cela en fait les rapproche aussi d’un groupe belge nommé AmAndA excepté pour le côté lyrique absent ici. Il y a aussi un petit côté Nemo. Quant au sujet principal, il est bien ancré dans le prog des seventies. « Le Masque d’Arlequin » est d’ailleurs la pièce maîtresse de cet album. Mais ils ne parle pas que d’Arlequin. Le morceau « Whitechapel » par exemple parle d’Elephant Man et de Jack l’éventreur.

La force de cet opus est avant tout les mélodies. Le guitariste est irrésistible dans ses interventions et les claviers habillent à merveille. La section rythmique se montre assez classique mais efficace et le chanteur s’inscrit bien dans le style du progressif français.

Un premier album encourageant pour cette nouvelle formation. Si vous aimez Ange, Mona Lisa, AmAndA, Nemo et Catherine Ribeiro époque Alpes, cet album devrait retenir votre attention.

Pays: FR
Musea Parallele MP 3055.AR
Sortie: 2006/07

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