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DARKEST HOUR – The human romance

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Darkest Hour se forme en septembre 1995 à Washington DC sous la houlette de Mike Schleibaum (guitare), qui assemble autour de lui John Henry (chant), Raul Mayorga (basse) et Matt Maben (batterie). Le groupe usine dans le registre metalcore et sort deux EP en 1996 et 1999. Billups Allen et Ryan Parrish remplacent Raul Mayorga et Matt Maben tandis que Fred Ziomek prend en charge une seconde guitare au moment où Darkest Hour sort son premier album « The mark of the Judas » en 2000. Vient ensuite « So sedated, so secure » en 2001, réalisé sur le label Victory. La victoire est encore loin pour Darkest Hour, qui voit Ziomek partir et Allen remplacé par Paul Burnette. Le groupe se stabilise un temps avec l’arrivée de Kris Norris à la seconde guitare.

L’album « Hidden hands of a sadist nation » en 2003 est produit par le fameux Fredrik Nordström (At the Gates, Arch Enemy, Nightrage, Dark Tranquillity, In Flames, Soilwork, Opeth). Une incontestable touche scandinave ressort de cet album qui s’oriente davantage vers le death metal mélodique. Cette petite montée en puissance vaut à Darkest Hour de participer au festival Ozzfest de 2004. L’album « Undoing ruin » en 2005 continue de contribuer à la montée de Darkest Hour puisque c’est maintenant le mythique Devin Townsend qui produit cet album, placé à la 138e place du Billboard américain.

Darkest Hour devient alors un des petits maîtres de la New Wave of American Metal (Lamb Of God, Chimaira, Killswitch Engage, God Forbid…) et continue à gagner des lauriers avec « Deliver us » (2007), 110e place dans les charts US, et « The eternal return » (2009), 104e. Cet album sort avec le nouveau guitariste Mike Carrigan, qui a remplacé Kris Norris en 2008.

En 2010, Darkest Hour signe sur le label E1 Music et met en boîte son septième album « The human romance ». Avec une production signée Peter Wichers, guitariste des Suédois de Soilwork, il ne faut pas s’étonner de trouver dans cet album une forte influence death metal mélodique à la suédoise, façon école de Göteborg, dont les fers de lance sont In Flames, At The Gates, Dark Tranquillity ou Soilwork. « The human romance » s’adresse donc sans surprise aux fans des groupes précités et se place dans la carrière de Darkest Hour comme une évolution qualitative convaincante. Bien fait et bien équilibré, cet album ne s’éloigne pas vraiment des habitudes musicales de Darkest Hour mais reste suffisamment frais et énergique pour convaincre une nouvelle fois. Bien sûr, les fans des Kooks ne vont pas aimer, mais qu’est-ce qu’on y peut ?

Pays: US
Century Media
Sortie: 2011/03/07

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