SPOCK’S BEARD – The Kindness Of Strangers
Tout d’abord, avant de commencer la lecture de cette chronique, il faut que vous sachiez que je l’écris après la sortie de « Snow », dernier album en date de Spock’s Beard sorti en 2002.
Sans aucun doute, ce « The Kindness Of Strangers » présente bien des ingrédients qui mèneront à leur chef d’oeuvre « Snow », double concept album sorti en septembre 2002. Meilleur que « Beware of Darkness » sorti en 1977, il est aussi meilleur que leur suivant, « Day for Night » sorti en 1999.
« The Good Don’t Last » et « In The Mouth Of Madness » sont dans le plus pur style du groupe. « Cakewalk On Easy Street » donne une impression très typée « Yes ». Quant à « June », c’est une ballade acoustique de belle facture rappelant quelque peu le Uriah Heep de la grande époque.
« Strange World » sonne plus pop, une voie ouverte vers leur album suivant « Day for Night », moins intéressant. « Harm’s Way » s’inscrit également dans cette voie et manque indéniablement de punch dans sa première partie, la seconde faisant immédiatement penser à Emerson, Lake and Palmer.
Le dernier morceau « Flow » est du meilleur effet. Après un début très « Yes », un chant tout en douceur, comme sait si bien le faire Neal Morse, nous berce suivi par un solo de guitare d’Alan Morse du plus bel effet. Par l’ambiance qu’il dégage et la qualité de ses différents passages, ce morceau nous fait vite oublier les deux précédents.
Si vous avez découvert Spock’s Beard avec « Snow » et que, forcément vu la qualité de ce dernier, vous voulez en entendre plus de ce groupe, je vous conseille avant tout cet album. Pour ceux qui les connaissent, c’est un des indispensables du groupe.
Pays: US
Giant electric pea GEPCD 1022
Sortie: 1997
